[OP] ALL STARS 2020#3

QU’EST-CE QUE C’EST ?
#OPALLSTARS c’est une opération qui met à l’honneur 500 auteurs français et étrangers, et la lecture à petit prix. Tous les jours, les titres sont changés. Chaque livre audio ou numérique ne coûte que 1.99 euros.

Du 29 juin au 3 juillet


JOUR 3 : MES TITRES

« Olivier Gay nous donne là de la grande Fantasy. Une intrigue parfaitement maîtrisée avec une écriture puissante qui nous entraîne dans une épopée sanglante et tragique, grandiose et pathétique, et surtout très humaine. » – Jean-Luc Rivera, ActuSF – Je ne suis pas sûr qu’un homme seul fasse la différence. – On m’a déjà donné de nombreux noms. Le Faiseur de veuves. L’Épée de glace. Le Danseur Rouge. Je suis Rekk. Le Boucher. Je fais toujours la différence. Lorsque Deria, fille d’un obscur baron du Nord, est retrouvée assassinée dans la capitale, les plus puissants de l’Empire font tout pour cacher sa mort à son père. Les deux amis les plus proches de la jeune fille, Shani, sa servante, et Mahlin, un garde du palais, se retrouvent alors mêlés malgré eux à cette conspiration. N’écoutant que leur coeur, ils décident de se rendre dans le Nord annoncer eux-mêmes la nouvelle au mystérieux baron. Ils n’auraient sans doute jamais entrepris un tel voyage, s’ils avaient su qui était réellement le père de Deria. Car, désormais, l’Empire va trembler

C’est surtout la synopsis qui m’a fait cédé à ce livre. J’ai vraiment envie de connaître comment le périple de Shani et Mahlin va se passer et surtout savoir qui est le père de Deria ! Il m’a donné envie d’en savoir plus !


Dites adieu à la Fantasy que vous connaissez ! Aujourd hui, vous partez pour Alamänder. Allez donc saluer Anquidiath, le demi-dieu enfoui sous la montagne, chatouiller les monstrueux poulpes de guerre, flâner parmi les épis du champ de blé carnivore ! Jonas Alamänder, mage et détective, vient de perdre sa maison confisquée par un royaume voisin. Accom­pagné d’Edrick, l’un des soldats chargés de lui apprendre la nouvelle, et de son facétieux démon Retzel, il part pour la capitale de Kung-Bohr afin d’y plaider sa cause. Là, il se voit contraint d’affronter intrigues de cour et ennemis redouta­bles, en montrant autant de talent dans l’art de la magie que d’incrédulité face aux mystères qui se dévoilent peu à peu. Pendant ce temps, Maek, un jeune garçon aux penchants morbides, affronte un champ de blé carnivore afin de rallier la fameuse école des assassins T’Sanks. Préparez-vous à découvrir un monde où se côtoient humour, rebondissements et créatures improbables. Un monde original et foisonnant d’où vous ne reviendrez peut-être pas indemne

Des poulpes de guerre ! Rien que ça, ça ne vous donne pas envie de vous plonger dans l’univers ? Et bien moi, si ! Des fois, il en faut peu pour me faire flancher !


La Crécerelle a le goût du sang. Mais qui sait pourquoi elle tue ? Pour l’argent, pour le plaisir, ou bien pour servir les puissances de l’outre-monde ? Femme du Sud dans les terres du Nord, experte des arts magiques dans une contrée qui les méprise, la Crécerelle parcourt les cités-États du désert, semant violence et mort sur son passage. Une question demeure… combien de temps encore pourra-t-elle supporter cette vie d’atrocités ? C’est justement en cherchant à se libérer de l’entité maléfique qui contrôle sa vie, qu’elle va déclencher une série d’événements d’ampleur cataclysmique. Une spirale infernale dont, cette fois, elle ne pourra pas se sortir seule.

Une femme qui sème la mort. La même femme est soumise à une entité maléfique. Est-elle vraiment soumise ou aime-t-elle tuer ? C’est ce genre de questions que je me pose malgré le fait de dire qu’elle veut en être libre… J’ai envie de connaître son parcours. Et si elle est libre sera-t-elle toujours aussi cruelle ? L’entité maléfique n’est pas là pour lui mettre des barrières ? J’ai plein de questions comme ça. Je me fais souvent des films… parfois, la lecture me déçoit pour ça mais bon, je ne peux m’en empêcher !


Dans les arènes de Sharakhaï, la perle ambrée du désert, Çeda combat tous les jours pour survivre. Comme de nombreux autres, elle espère la chute des douze Rois immortels qui dirigent la cité depuis des siècles. Des souverains cruels et tout-puissants qui ont peu à peu écrasé tout espoir de liberté, protégés par leur unité d’élite de guerrières et les terrifiants asirim, spectres enchaînés à eux par un sinistre pacte. Tout change lorsque Çeda ose braver leur autorité en sortant la sainte nuit de Beht Zha’ir, alors que les asirim hantent la ville. L’un d’eux, coiffé d’une couronne en or, murmure à la jeune fille des mots issus d’un passé oublié. Pourtant, elle les connaît. Elle les a lus dans un livre que lui a légué sa mère. Et le lien que Çeda découvre entre les secrets des tyrans et sa propre histoire pourrait bien changer le destin même de Sharakhaï…

Comme pour les deux Manon Fargetton de mardi, j’ai pris ce roman parce que j’en ai beaucoup entendu parler. Je n’ai pas toujours suivi les avis donc je ne sais pas trop à quoi m’attendre, cette fois. Je verrais à la lecture !


Nouvelles de la mère patrie est un recueil de textes écrits à l’origine pour la presse russe, car, avant même d’être romancier, Dmitry Glukhovsky est journaliste. Et rien ni personne n’échappe à sa plume acerbe, à commencer, bien sûr, par le numéro 1 (qui échange parfois sa place avec le numéro 2) – le Leader de la Nation -, suivi de près par les strates corrompues de l’administration, les mafieux reconvertis en hommes d’affaires, les nouveaux riches, les gens modestes, les travailleurs immigrés, les flics intègres, les journalistes, la télévision, l’alcoolisme omniprésent, les extraterrestres, le diable et ses hordes de démons, et les habitants oubliés des steppes sibériennes. Chacun reçoit son dû, qui pour ses vices, qui pour sa complaisance, qui pour sa naïveté et son incapacité à ouvrir les yeux sur le monde qui l’entoure. L’absurde et le fantastique, qui jalonnent le quotidien russe, ne sont jamais loin, et l’on se surprend même parfois à ressentir de la tendresse pour certains protagonistes. « Pour un lecteur occidental, la fenêtre que Dmitry Glukhovsky ouvre sur le quotidien des gens du peuple comme sur celui des affidés du pouvoir peut sembler un miroir déformant, tant on a l’impression que l’auteur prend le pas sur le journaliste pour forcer le trait sur la naïveté des uns et les compromissions des autres. Malheureusement, la fiction n’est pas très loin de la réalité. C’est la génération la plus intéressante. Ses représentants ne sont ni soviétiques, ni antisoviétiques, ni postmodernes, mais écrivains tout court.

Des articles sur la Russie ! Rien que ça et c’est bon ! Je lis très peu de livres sur ce pays donc j’en ai profité pour le prendre !

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