[MANGA] SOUS LA LUNE DE TAISHO

Japon, ère Taisho. Tamako est l’unique héritière de sa famille. Pour assurer sa lignée, elle doit vite se marier. Mais quand elle s’éprend de Terashima, médecin de bas rang, ce sont toutes les conventions sociales qui volent en éclat. Doit-elle se conformer aux exigences de la bienséance ou se laisser aller à ses désirs ? Quel avenir pour cet amour interdit à une époque où la pression sociale et les apparences ne laissaient pas de place à la liberté ?

Ce manga est un One Shot (récit en un tome) historique qui possède une histoire fraîche. Elle se lit facilement et les dessins sont magnifiques ce qui aident grandement à la lecture. Chose que j’avais besoin car en vrai, je n’ai pas compris toute l’histoire – il faut même une deuxième lecture voire plus afin de comprendre ce qu’il se passe dans le tome.

La narration est lent au départ puis s’accélère. Mais le time-lapse est beaucoup trop rapide. Les ellipses éludent trop d’événements ce qui nous amènent beaucoup de questionnements. Je pense que l’histoire aurait pu être développée sur deux ou trois tomes de plus afin de mieux amener les idées narratives.

L’histoire porte en elle des thèmes forts comme la place de la femme dans la société, le féminisme, la pression de la société selon la classe sociale et le genre. Il ne faut pas oublier que le manga se déroule sous l’ère Taisho – 1912 / 1926 – mais pourtant ces thèmes sont encore beaucoup d’actualités même si cela est moins assumé que l’époque.

Pour la couverture, j’avoue que je ne comprends le choix de la maison d’édition Akata pour cette couverture. Est-ce que la femme représente la lune dans une personnification ? Parce que Tamako ne ressemble pas du tout à la femme de la couverture. – pause dans l’écriture : je viens de regarder la présentation de Akata sur ce livre et j’avais raison. Comme l’autrice avait appelé son ouvrage « Diana » en rapport avec la déesse Diane/Artémis dont un des symboles est le croissant de lune. Donc la femme sur la jaquette est bien la personnification de la déesse Diane, référence à la lune dans le titre. – Il faut aussi beaucoup de relecture pour avoir la référence à la lune dans le récit bien qu’elle soit très présente sur la fin en terme de dessins.

En bref, c’est une lecture plaisante mais qui mériterait d’être développé sur une série de quelques tomes afin de répondre à toutes les questions. La fin ouverte m’a beaucoup dérangé. Je n’aime pas du tout ce genre de livre à fin ouverte car j’aime savoir ce qu’il s’est passé arrivé au point final.

TITRE : Sous la lune de Taisho
AUTEUR : Hiromi Ebira
ÉDITEUR : Akata

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