[WRITOBERAE] DÉCRIRE UN LIEU DU REGARD D’UNE PERSONNE TRISTE OU EN COLÈRE

2020

Pour le mois d’octobre, je participe à deux challenges d’écriture.

Le premier est le Inkwriter qui constitue d’écrire un mot, un texte, un poème sous toutes formes ; en français ou autres langues chaque jour du mois d’octobre sur un thème (à l’instar du Inktober pour ceux qui connaissent). Le menu a été fait par @acatinthelibrary sur Instagram. Pour ce challenge d’écriture, j’ai donc décidé de faire des haïku (ou du moins essayer ^^) pour chaque thème. Chaque jour, le haïku que j’aurai fait sera posté sur mon compte instagram : @shury.lecture. N’hésitez pas à aller voir et me dire ce que vous en pensez. De plus, un article sera fait à la fin du mois, regroupant tous mes haïkus sur le blog.

Le deuxième challenge d’écriture est organisé par le @portailautoedition sur instagram ainsi que sur son blog où tout est expliqué : ici. Comme pour le Inkwriter, il faut écrire un texte chaque jour en suivant une consigne donnée par un.e auteur.e indépendant. Ce challenge sera fait chaque jour sur le blog et instagram.

Jour 7 : décrire un lieu du regard d’une personne triste ou en colère

Les fleurs dans un vase d’un beau bleu turquoise trône sur une petite bibliothèque qui habille un des côtés de la fenêtre. Les voilages du rideau, dont un joli cordage tressé le retient en son centre de l’autre côté, flottent dans le vent qui passe par l’espace ouvert aérant la pièce décorée avec justesse.
Claquement de porte.
L’air s’assombrit. Les couleurs chatoyantes du bouquet fanent. Le vase perd en éclat. La bibliothèque devient lugubre remplie de titres trop complexes pour un esprit embrouillé. Les lettres se mélangent. Le tissu claque et prend la tête comme un bruit nuisible. Les rayons du soleil ne réchauffent plus.
Indifférente.
L’atmosphère est terne. La tête est lourde. Elle se pose sur l’oreille dont seul l’odeur reste réconfortant. En position du foetus, la pièce devient étouffante, angoissante. Un filtre grise semble être passé dessus. Quelques touches de couleurs passent. Une photo. Un objet. Des souvenirs aussi réconfortants que cette odeur.
Fermés.
Les paupières s’abaissent sur cet espace étroit.

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